Maître Sylvie GuiminSe séparer, protéger un proche, régler une succession — à Marche-en-Famenne
Ce sont des moments où l'on ne sait pas par quel bout commencer, et où la première question n'est jamais juridique. Mon travail consiste d'abord à vous dire ce qui vous attend, dans quel ordre, et combien de temps cela prendra.
Vous vous séparez et vous ne savez pas dans quel ordre faire les choses
J'ai écrit une page qui suit l'ordre réel des événements, et non celui du Code judiciaire. Six étapes, de « je crois qu'on va se séparer » jusqu'à « et si ça ne va plus comme prévu ». Avec, à chaque fois, ce qu'il faut faire et ce qu'il ne faut surtout pas faire.
Lire le parcours complet- 01Avant même de consulter
- 02L'urgence : où dort-on ce soir
- 03Les enfants
- 04L'argent du quotidien
- 05Le partage
- 06Après
Chercher l'accord, sans naïveté
Inscrite au Barreau du Luxembourg, je reçois Au Trou des Lutons, à Marche-en-Famenne, depuis 2011.
L'essentiel de mon activité porte sur la famille : les séparations, les enfants, les partages, les successions. S'y ajoutent la protection des personnes vulnérables et les litiges qui se plaident devant le juge de paix et le tribunal de police, à quelques kilomètres d'ici.
Dans ces matières, ma conviction est simple : un accord négocié tient mieux dans le temps qu'une décision imposée, parce que chacun s'y reconnaît. Je commence donc toujours par chercher où un accord est possible.
Sans naïveté pour autant. Quand la négociation ne mène nulle part, il faut aller devant le juge, et y aller préparé. Savoir reconnaître ce moment fait partie du métier.
Quatre pôles, treize matières
Chaque page explique ce qui vous attend concrètement : la juridiction, les délais, et ce qu'il faut préparer.
Se séparer
Cinq pages qui suivent l'ordre réel d'une séparation, et non l'ordre du code. C'est la matière principale du cabinet.
Protéger un proche
Un parent qui perd son autonomie, un adulte en situation de handicap : organiser la protection sans retirer plus que nécessaire.
Transmettre et protéger les enfants
Le partage d'une succession bloquée, et les situations où l'aide à la jeunesse entre dans une famille.
Le quotidien
Les litiges qui se plaident devant le juge de paix et le tribunal de police, à quelques kilomètres de chez vous.
Cinq engagements, et ce qu'ils changent pour vous
L'accord avant le jugement
Un accord négocié tient dans le temps parce que chacun s'y reconnaît. Une décision imposée se conteste, se contourne, et revient devant le tribunal deux ans plus tard.
Dire les choses telles qu'elles sont
Si votre demande n'a pas de chance d'aboutir, je vous le dis au premier rendez-vous. Vous préférerez l'entendre de moi que d'un juge, dix-huit mois et plusieurs milliers d'euros plus tard.
Penser aux enfants avant les parents
Dans une séparation, ce sont eux qui vivront le plus longtemps avec ce qui aura été décidé. C'est le critère qui guide mes conseils, y compris quand il ne va pas dans votre sens.
Une procédure lisible
Vous saurez à chaque étape où en est votre dossier, ce qui vient ensuite, et combien de temps cela prendra. Sans avoir à relancer.
L'accès au droit
Je pratique l'aide juridique de deuxième ligne. Les plafonds sont plus élevés qu'on ne le croit, et je vérifie systématiquement vos droits avant de parler d'honoraires.
Vous saurez toujours où en est votre dossier, sans avoir à relancer.
Me contacter →Beaucoup de personnes y ont droit sans le savoir
L'aide juridique de deuxième ligne permet d'être assisté par un avocat gratuitement ou moyennant une contribution réduite. Les plafonds tiennent compte de la composition du ménage et sont plus élevés qu'on ne l'imagine — une séparation fait d'ailleurs souvent basculer dans les conditions.
Je vérifie systématiquement ce point avant d'aborder la question des honoraires.
Vérifions ensemble si vous y avez droit.
Un appel suffit. Apportez vos justificatifs de revenus au premier rendez-vous.
Comment ça fonctionneLa Famenne, le Condroz et l'Ardenne
Le cabinet est établi Au Trou des Lutons, à Marche-en-Famenne. J'interviens devant le tribunal de la famille, le juge de paix de votre canton, le tribunal de police et les juridictions de l'arrondissement du Luxembourg.
Ce qu'on me demande le plus souvent
Les conditions vous sont annoncées lors de votre appel, avant que vous ne vous déplaciez. Nous vérifions aussi à cette occasion si l'aide juridique ou votre protection juridique peuvent intervenir.
Appelez quand même. En quelques minutes, je vous dirai s'il y a matière à agir, s'il faut se tourner vers un autre professionnel, ou si un délai court sans que vous le sachiez.
Non, et c'est rarement souhaitable. Une grande partie des dossiers de famille se règle par un accord homologué, plus vite et pour beaucoup moins cher. Je cherche systématiquement cette voie d'abord.
Certaines situations n'attendent pas : violences, départ avec les enfants, expulsion annoncée, délai de recours qui expire. Signalez-le dès votre premier appel.
Apportez tout ce que vous avez, même en désordre : courriers, contrats, décomptes, jugements antérieurs, échanges de messages. Un dossier complet dès le premier rendez-vous fait gagner des semaines.
Parlons de votre dossier
Un premier échange permet de situer les enjeux, les délais et les options qui s'offrent réellement à vous.